vendredi 22 novembre 2019

Boisemont

Je suis dans le train pour Chateaudun, une ville ma fois assez jolie que j'ai découverte la semaine dernière. Je vais y chercher notre nouvelle voiture: une C4 Picasso haut de gamme, occasion récente!
Il fait beau et avant de commencer à écrire, j'ai passé une heure à regarder le paysage.
Cette façon de voyager en train est assez agréable en fin de compte. Le soleil naissant illumine les paysages de sa lumière dorée. Les habitations, les gares avec leurs quais bondés ou vides, les bois, les champs, les vallons défilent au gré de l'avancée du train. Le temps suspend son vol pour un moment privilégié qui permet de se reposer l'esprit.

Il y a longtemps que je n'ai pas écrit sur ce blog. Ces deux dernières années ont été assez dure à vivre. Par moment, j'avais plus l'impression de survivre que de vivre vraiment. Mais voilà quelques temps que je me dis qu'il faut que je recommence à écrire des articles.

Assia va un mieux et nous allons déménager: une maison à Boisemont, aux portes du parc du Vexin, un endroit où nous avions déjà fait des visites avant de venir à Saint Maurice. Ce ne sera donc pas la vallée de Chevreuse ou Fontainebleau, mais le Val d'Oise m'attirait également depuis un moment. Le RER A ne sera pas loin, et c'est quand même le mieux au niveau transports.
Nous y avons trouvé une maison en parfait état, sur un terrain certes un peu plus petit que ce que j'aurai souhaité pour faire un vrai projet permaculturel, mais qui fait tout de même 855 m2.
Nous déménageons dans un mois pile, le 21 décembre, un peu avant Noel. C'est pour cela que nous avons besoin d'une seconde voiture.

C'est un changement de vie qui s'annonce: Assia va reprendre le travail, Lisa va aller dans une petite école de village, et surtout nous vivrons dans un environnement rural, avec un jardin dont nous pourrons nous occuper! Changement pas complet bien sûr: je continue mon travail chez Engie dans un environnement qui devient de plus en plus absurde, mais  c'est vraiment une réelle amélioration de cadre de vie qui s'annonce.

Autant, en m'installant à Saint Maurice, je n'envisageais pas d'y rester très longtemps, autant à Boisemont, je crois que nous avons franchi une autre étape et que nous allons y rester longtemps.
Peut être le prochain déménagement, s'il a lieu , sera à la retraite et pas avant...nous verrons.

En attendant, nous allons profiter de ce jardin, de la forêt de châtaigniers et de chênes juste à côté, de la vue sur les chevaux, de l'air forcement plus pur qu'à Saint Maurice (avec peut être quand même un peu de pesticide des champs alentours...),
Et je suis vraiment certain que cela fera du bien à tout le monde. Pour moi c'était devenu vital.

Quelques photos de notre futur environnement !





vendredi 18 mai 2018

Picpus

J'ai vendu le 2 pièces à Picpus aujourd'hui, 22 ans après l'avoir acheté. Au fils de mon ancienne voisine, Frédéric Griffon, qui le connait depuis plus longtemps que moi, et qui y passait du temps chez les précédents propriétaires.
Cela fait bizarre bien sûr, après y avoir habité 15 ans et avoir quand même un certain attachement à ce lieu: le 75 boulevard de Picpus à Paris, mon ancienne adresse, n'est plus un endroit où j'ai un bien immobilier.
Mais ce qui me fait le plus bizarre, c'est de se rendre compte du temps qui a passé: presque la moitié de ma vie. Mon acheteur lui aussi semble avoir eu le même sentiment...mais c'est comme cela.

(Accessoirement, le montant des taxes à verser (pas loin de 10% de la valeur du bien) à titre de plus value me reste en travers de la gorge. Le racket inadmissible de l'état est dur à digérer, quand je vois le temps que l'on met à mettre un tout petit peu d'argent de côté. Si au moins on était sûr que c'est bien employé)

Une page se tourne donc. Mais une chose est certaine, aujourd'hui je ne pourrais absolument plus vivre dans cet endroit: j'aspire vraiment, à présent, à plus de calme et de verdure. Moins de monde et de folie, plus de ce milieu urbain bétonné, bitumé de partout, avec autant d'agitation et de monde.
Des fois, j'ai l'impression d'étouffer un peu à Saint Maurice, mais c'est pourtant déjà beaucoup mieux que Paris.

C'est peut être aussi un peu cela mon regret: ne pas être allé plus tôt vers plus de nature et vers un terrain à vivre. Cela devient encore de plus en plus évident avec cette prise de conscience et ce déclic permaculturel. Mais c'est ainsi et il faut plutôt penser maintenant à aller de l'avant.

Adieu donc, appartement qui n'est plus à moi.


vendredi 5 janvier 2018

Le festival du merveilleux

En plus des moments passés en familles et avec des amis, nous avons profité de ces vacances pour aller dans de beaux endroits.

Des décors magiques et mystérieux, un parfum d'antan, une ambiance de fête, des spectacles, des musiciens et des chansons. Le musée des arts forains à Bercy est un lieu qui mérite d'être visité.





Moi qui n'aime pas le monde d'habitude, ici j'ai très bien supporté, même si on fait un peu la queue pour les manèges ça va quand même assez vite. Et il est agréable de se promener dans ces salles décorées qui ont chacune leur thème, de pousser la chansonnette avec les musiciens, d'assister à des spectacles acrobatiques et lumineux, ou de manger un fish and chips en regardant le défilé d'un orchestre au style décalé et poétique. Bref de passer du bon temps dans ces lieux.


vendredi 24 novembre 2017

Chris Isaak

Cet après midi, je suis seul à la maison, alors j'en ai profité pour rallumer l'ordinateur et utiliser Cubase pour faire un petit enregistrement.
Chris Isaak est l'un de mes chanteurs préférés. Je l'ai vu deux fois en concert (le seul avec Keane) et j'ai tous ses albums, en dehors d'un album de reprise de chansons de noël. J'ai toujours un immense plaisir à les écouter

Voici un artiste malheureusement assez méconnu en France, sauf pour quelques chansons. La plus connue étant certainement Wicked Game.
Je la reprend ici dans une version raccourcie, juste avec ma strat en accompagnement. Il y a peut être un peu trop de reverb mais c'est dans l'esprit planant de la chanson...et j'avais oublié combien il est dur dans un mix de donner de l'ampleur et de l'espace à la voix (Pourtant ici il n'y a qu'une autre piste).





Télécharger

dimanche 19 novembre 2017

Permaculture

Le monde dans lequel nous vivons évolue à une vitesse impressionnante. La démographie (voir un précédent article) est galopante, les ressources sont soit gaspillées, soit très mal employées. Notre mode de fonctionnement est basé pour grande partie sur des énergies non renouvelables, et sur la production de déchets non réutilisés et polluants. Bref, nous allons droit dans le mur.
Heureusement, certaines choses commencent tout de même à changer, et il faut garder espoir qu'un jour peut être, nous arriverons à redresser la barre.

Mon inquiétude sur cette accélération (surtout depuis que Lisa est née), croisée à mon envie de plus en plus présente de me rapprocher de la nature, m'ont conduit à m'inscrire au CCP de permaculture de l'école du Breuil, qui dure 11 jours et dont c'était la première promo cette année. J'ai terminé samedi ce cursus intense et j'en ressors avec des convictions et une envie renforcées, et une solide base de connaissances théoriques et pratiques pour commencer à progresser dans ce domaine. Et j'en ressors également enrichi humainement, par les rencontres que j'y ai fait, que ce soit les enseignants ou les autres participants, et les endroits que j'ai vu.
J'ai découvert un nouveau monde et l’existence de réseaux de bonnes volontés, d'expériences et de pratiques possibles. Je pense que nous allons nous revoir, au moins certains d'entre nous, et se quitter était un moment difficile.

Bref, une période marquante, peut être le début de quelque chose d'autre...avec la chance d'être au 4/5ème pour m'aider dans cette voie et commencer doucement à mon rythme. Il va falloir que j'y réfléchisse sérieusement.

Dur ce matin de revenir au boulot, de reprendre le RER, d'arriver dans un immeuble de bureau gris et étouffant, et de retravailler sur ces sujets qui, quoique intéressants, semblent assez futiles par rapport à d'autres. Enfin pour l'instant c'est confortable, et on ne peut tout changer brutalement du jour au lendemain, mais je sais vers quoi j'aimerai aller...encore plus qu'avant.