samedi 16 janvier 2021

Neige à Boisemont

 Aujourd'hui, belles chutes de neige chez nous. tout est blanc et Lisa en a profité pour jouer dans le jardin avec la neige !!





vendredi 17 juillet 2020

Monde absurde ?

Le monde traverse actuellement une crise sans précédent avec la pandémie du COVID.
Partout, les gens ont été confinés. Les frontières ont été fermées, les chantiers arrêtés. Les entrepreneurs individuels ont été durement touchés.

Et le monde a pu se rappeler un peu, au moins temporairement, ce qui était important: être en bonne santé certes, mais aussi ne pas dépendre de cette mondialisation absurde, basée sur l'utilisation sans modération des énergies carbonées, pour survivre.
Le monde a pu voir aussi que moins prendre les transports et notamment l'avion pour aller à droite et à gauche était finalement bien possible, que certaines choses à laquelle nous accordons beaucoup d'importance étaient finalement assez futiles, et que la société qui portait au nues et valorisait certaines fonctions, notamment financières, en oubliait un peu certaines autres qui sont largement plus essentielles à la vie.

Personnellement, j'ai plutôt bien vécu cette crise. Nous avons eu beaucoup de chance: nous venions juste d’emménager dans notre nouvelle maison, et nous avons pu profiter de l'espace, de la verdure, de l'environnement préservé et non bétonné, et même du peu de monde pour pouvoir tout de même nous promener tranquillement aux alentours. Le télétravail s'est avéré autant efficace que moins stressant. Plus de transport, plus de béton à la défense, lien social préservé grâce à teams, bien plus de tranquillité pour avancer et participer aux réunions. Et le jardin pour préparer le potager, prendre l'air, profiter du vert.
Il parait que beaucoup se sont rendus compte qu'un appartement en pleine ville dans des rues bitumées n'était finalement pas si génial que cela...on se demande pourquoi!

Sans prétendre être devin, voilà des années que je le dis: dans notre société qui part de plus en plus en vrille, il va y avoir un vrai problème à un moment ou à un autre. Et quand cela arrivera, une chose sera importante: avoir un peu d'espace et de terre pour planter des trucs comestibles dedans !!!

Et encore, nous avons de la chance, car cette crise qui a des effets si dévastateurs, aurait pu être bien pire: si le COVID était encore plus contagieux, ou entrainait une mortalité élevée, les conséquences auraient pu être encore plus catastrophiques.

Voilà pourquoi je voulais avoir une maison et je suis bien content d'en avoir une, même si je me dis que le terrain, comme je le craignais, est juste par rapport à ce que voudrais, quoique en théorie déjà pas mal du tout si j'utilise bien l'espace et que j'accepte de réduire la surface de pelouse (je pense que je vais le faire petit à petit). Il me reste un peu d'argent de côté et j'ai plutôt envie de le mettre dans la terre plutôt que dans des actions...

Alors espérons que cette crise aura des effets durables dans les changements de mentalités, encore que malheureusement je n'en sois pas aussi sûr que cela. Les lobbies du plastique et le MEDEF essayent d'en profiter pour faire reporter les mesures liées à la transition écologique, sous prétexte qu'il faut relancer l'économie. J'ai été atterré de voir, même si je le savais déjà quelque part, que les agriculteurs ne trouvaient personne pour les récoltes, parce que les frontières étaient fermées et que seuls les étrangers font ces travaux. Quand on pense au taux de chômage en France, il y a là quelque chose qui est à la limite de l'admissible.

Du côté de Engie, le mot d'ordre est toujours de continuer sur la transition énergétique, mais le retour au bureau est bien d'actualité, et il n'est pas sûr que nous ayons plus de télétravail qu'avant. Pourtant quel gain: transports et pollution en moins, lien toujours présent, temps gagné, meilleure concentration, pas de masques à laver ou jeter. Efficacité et qualité de vie en plus.D'autres employeurs semblent avoir compris mais Engie...on verra.

En parlant de terre...Voilà, j'ai donc commencé un potager qui, je l'avoue, ne propose pas pour l'instant des rendements extraordinaires: quelques radis, 400 g de petits pois, 500 g de fèves, depuis que j'ai commencé...et les courgettes qui pour l'instant ne viennent pas (j'ai des jolies fleurs mais c'est tout).
J'ai déjà quelques pistes pour faire mieux l'année prochaine: potager plus au soleil, le paillage que j'ai activement commencé qui, petit à petit, va certainement faire son effet, le bêchage, le crottin de cheval, le compost, pincer le haut des fèves pour favoriser la fructification, etc...En tout cas le potager, à défaut d'être hyper productif pour l'instant, est joli. Et puis, les tomates, les pommes de terres, quelques salades, quelques essais de carottes, les courgettes et potimarrons, vont peut être finir par mûrir et l'automne, avec un peu de chance, sera plus productif.
Par contre, côté fruits, ce sera nettement mieux: 8 kg de cerises, pour l'instant environ 3kg de prunes mais au moins le double ou le triple à venir. Quelques petites fraises des bois et de framboises. Et côté pommes et poires, la récolte s'annonce fournie...de quoi faire pas mal de compotes pour l'hiver!!!
L'année prochaine on fera mieux aussi pour les cerises: les oiseaux et surtout les mouches, ont pas mal gâté la récolte, je pense qu'il y avait au moins 100 kg de cerises sur l'arbre.


vendredi 22 novembre 2019

Boisemont

Je suis dans le train pour Chateaudun, une ville ma fois assez jolie que j'ai découverte la semaine dernière. Je vais y chercher notre nouvelle voiture: une C4 Picasso haut de gamme, occasion récente!
Il fait beau et avant de commencer à écrire, j'ai passé une heure à regarder le paysage.
Cette façon de voyager en train est assez agréable en fin de compte. Le soleil naissant illumine les paysages de sa lumière dorée. Les habitations, les gares avec leurs quais bondés ou vides, les bois, les champs, les vallons défilent au gré de l'avancée du train. Le temps suspend son vol pour un moment privilégié qui permet de se reposer l'esprit.

Il y a longtemps que je n'ai pas écrit sur ce blog. Ces deux dernières années ont été assez dure à vivre. Par moment, j'avais plus l'impression de survivre que de vivre vraiment. Mais voilà quelques temps que je me dis qu'il faut que je recommence à écrire des articles.

Assia va un mieux et nous allons déménager: une maison à Boisemont, aux portes du parc du Vexin, un endroit où nous avions déjà fait des visites avant de venir à Saint Maurice. Ce ne sera donc pas la vallée de Chevreuse ou Fontainebleau, mais le Val d'Oise m'attirait également depuis un moment. Le RER A ne sera pas loin, et c'est quand même le mieux au niveau transports.
Nous y avons trouvé une maison en parfait état, sur un terrain certes un peu plus petit que ce que j'aurai souhaité pour faire un vrai projet permaculturel, mais qui fait tout de même 855 m2.
Nous déménageons dans un mois pile, le 21 décembre, un peu avant Noel. C'est pour cela que nous avons besoin d'une seconde voiture.

C'est un changement de vie qui s'annonce: Assia va reprendre le travail, Lisa va aller dans une petite école de village, et surtout nous vivrons dans un environnement rural, avec un jardin dont nous pourrons nous occuper! Changement pas complet bien sûr: je continue mon travail chez Engie dans un environnement qui devient de plus en plus absurde, mais  c'est vraiment une réelle amélioration de cadre de vie qui s'annonce.

Autant, en m'installant à Saint Maurice, je n'envisageais pas d'y rester très longtemps, autant à Boisemont, je crois que nous avons franchi une autre étape et que nous allons y rester longtemps.
Peut être le prochain déménagement, s'il a lieu , sera à la retraite et pas avant...nous verrons.

En attendant, nous allons profiter de ce jardin, de la forêt de châtaigniers et de chênes juste à côté, de la vue sur les chevaux, de l'air forcement plus pur qu'à Saint Maurice (avec peut être quand même un peu de pesticide des champs alentours...),
Et je suis vraiment certain que cela fera du bien à tout le monde. Pour moi c'était devenu vital.

Quelques photos de notre futur environnement !





vendredi 18 mai 2018

Picpus

J'ai vendu le 2 pièces à Picpus aujourd'hui, 22 ans après l'avoir acheté. Au fils de mon ancienne voisine, Frédéric Griffon, qui le connait depuis plus longtemps que moi, et qui y passait du temps chez les précédents propriétaires.
Cela fait bizarre bien sûr, après y avoir habité 15 ans et avoir quand même un certain attachement à ce lieu: le 75 boulevard de Picpus à Paris, mon ancienne adresse, n'est plus un endroit où j'ai un bien immobilier.
Mais ce qui me fait le plus bizarre, c'est de se rendre compte du temps qui a passé: presque la moitié de ma vie. Mon acheteur lui aussi semble avoir eu le même sentiment...mais c'est comme cela.

(Accessoirement, le montant des taxes à verser (pas loin de 10% de la valeur du bien) à titre de plus value me reste en travers de la gorge. Le racket inadmissible de l'état est dur à digérer, quand je vois le temps que l'on met à mettre un tout petit peu d'argent de côté. Si au moins on était sûr que c'est bien employé)

Une page se tourne donc. Mais une chose est certaine, aujourd'hui je ne pourrais absolument plus vivre dans cet endroit: j'aspire vraiment, à présent, à plus de calme et de verdure. Moins de monde et de folie, plus de ce milieu urbain bétonné, bitumé de partout, avec autant d'agitation et de monde.
Des fois, j'ai l'impression d'étouffer un peu à Saint Maurice, mais c'est pourtant déjà beaucoup mieux que Paris.

C'est peut être aussi un peu cela mon regret: ne pas être allé plus tôt vers plus de nature et vers un terrain à vivre. Cela devient encore de plus en plus évident avec cette prise de conscience et ce déclic permaculturel. Mais c'est ainsi et il faut plutôt penser maintenant à aller de l'avant.

Adieu donc, appartement qui n'est plus à moi.


vendredi 5 janvier 2018

Le festival du merveilleux

En plus des moments passés en familles et avec des amis, nous avons profité de ces vacances pour aller dans de beaux endroits.

Des décors magiques et mystérieux, un parfum d'antan, une ambiance de fête, des spectacles, des musiciens et des chansons. Le musée des arts forains à Bercy est un lieu qui mérite d'être visité.





Moi qui n'aime pas le monde d'habitude, ici j'ai très bien supporté, même si on fait un peu la queue pour les manèges ça va quand même assez vite. Et il est agréable de se promener dans ces salles décorées qui ont chacune leur thème, de pousser la chansonnette avec les musiciens, d'assister à des spectacles acrobatiques et lumineux, ou de manger un fish and chips en regardant le défilé d'un orchestre au style décalé et poétique. Bref de passer du bon temps dans ces lieux.